vendredi 30 décembre 2011

De "Occupy Love" à "Semer l'Amour" ...



Meilleurs Voeux pour 2012 !


Que cette année puisse faire éclore plus de compassion et de fraternité,
c'est au fond des coeurs que se joue la métamorphose.


Il ne s'agit pas de refaire le monde, nous allons jardiner avec plus de ferveur 
prendre soin de notre terreau,
afin de passer, ensemble, de l'égo-logie à l'éco-logie,
ce que la nature fait déjà sous nos yeux !


Que les intentions, les projets voient le jour et que chacun de vos pas fasse entrer
de la Joie dans les coeurs !




De "Occupy Love" à "Semer l'Amour" ...


Heather Plett se décrit comme une artiste, rêveuse, voyageur, écrivain et mentor en Leadership. Elle a été inspirée comme beaucoup d'entre nous, par ce mouvement "Occupy Love", qui a fait frissonner la planète en fin d'année 2011.

Elle a beaucoup réfléchi sur les questions dans les coeurs de toutes ces communautés dans le monde entier et s'est interrogé à son tour :

- "Quelles sont les questions qui génèrent cette agitation ? quelles sont les demandes ?"
- "Comment pouvons-nous poser les bonnes questions qui nous aideront à changer le monde ?"
- "Comment pouvons-nous encourager les gens à s'asseoir en cercle, à l'écoute des questions qui doivent être posées ?"

"Et de ces questions, un mandala a émergé" ...

Heather Plett m'a offert la possibilité de le publier ici, et je l'en remercie.





Créations de Heather Plett
Artiste, rêveuse, voyageur, écrivain et mentor en Leadership
Son site : Sophia Leadership




Dans la même mouvance, voici une vidéo qui capte à l'échelle mondiale,
la révolution de la compassion en action.

 Charles Eisenstein, un visionnaire ... professeur, conférencier,
écrivain sur des thèmes de civilisation, sur la conscience,
l'argent et l'évolution humaine et culturelle.


OCCUPY LOVE
Occupy Love (Version française)



"Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue"
Victor Hugo






jeudi 29 décembre 2011

Chaque matin, entrer en vie consciente



"La vie est à tout instant gorgée de sens, de substance, d'intensité. Le seul obstacle ... c'est moi. C'est mon opacité. Morosité, frustration, stress, conformisme, somnolence, tout cela forme écran à la lumière du sens. Il ne s'agit donc pas de "donner du sens", mais de créer en moi les conditions pour accueillir sa clarté, de me rendre peu à peu poreuse au vivant !

Et comment ? Ah oui et comment ?

L'âme est inventive quand le grand boss qui la chevauche lâche enfin les rênes ! 
J'ai pour ma part de multiples, de sévères, de joyeuses pratiques pour semer mes poursuivants - tout ces "obscurcisseurs" d'âme que sont les commentaires, les jugements, les logorrhées mentales !
J'en évoquerai une, modeste et obstinée, têtue, remise jour après jour sur le métier (...)




Chaque matin, au moins une heure avant que le reste de la maisonnée ne s'éveille, j'essuie les vitres ternies, je nettoie tous les serpentins et l'alambic encrassés en moi. Une visite méditative de tout le corps, de la pointe des pieds à la pointe des cils, un voyage de conscience et de respiration à travers tous les espaces.

Le bon moment pour s'arrêter est atteint lorsque toutes les cellules vibrent. (...)

L'aube se lève. Cette entrée en vie est consciente - chaque jour - est ma marotte et mon talisman".

Christiane Singer




mercredi 28 décembre 2011

Quand les coeurs entrent en harmonie avec notre planète vivante



Depuis plus de 22 ans, Gregg Braden a cherché à découvrir d'anciens textes et leurs secrets intemporels, dans des villages de haute montagne et de lointains monastères. 

Combinant ses découvertes avec le meilleur de la science d'aujourd'hui, ses recherches originales traversent les frontières traditionnelles de la science, de l'histoire et de la religion, nous offrant de nouvelles perspectives sur les mystères antiques.

Photo : Yann Arthus-Bertrand 

Selon l'Institut "HeartMath", la cohérence personnelle, aussi connu comme "cohérence psychophysiologique"se réfère à la synchronisation de nos systèmes physiques, mentaux et émotionnels. Elle peut être mesurée par notre rythme cardiaque. Plus celui-ci est équilibré et tranquille, plus nous sommes synchronisés et cohérents.


La cohérence au niveau mondial, se réfère à la santé mentale, physique, émotionnelle et au bien-être spirituel de la plus grande communauté d'êtres humains qui, tout en agissant de concert avec leur propre coeur, chacun avec l'autre et de nation à nation, entre en harmonie avec notre planète vivante.


Le coeur de la planète

Ainsi, une cohérence à grande échelle est très possible lorsqu'un grand nombre d'êtres se concentrent sur leur intelligence du coeur comme un but commun.



Gregg Braden



mardi 27 décembre 2011

Un infini dialogue avec l'univers autour de nous

Depuis plus de vingt-cinq ans, Gregg Bradden parcourt des villages de haute montagne, des monastères isolés et se penche sur des textes oubliés pour en dévoiler les secrets éternels. 

C'est un pionnier qui réalise le pont entre science et spiritualité.

A ce jour, les découvertes de Gregg ont donné lieu à la publication de livres qui ont grandement participé à l'évolution d'anciens paradigmes. Son oeuvre nous montre de manière incontournable que la clé de notre avenir réside dans la sagesse de notre passé.

Dans la vidéo ci-dessous, il nous livre une information très précise sur le fonctionnement du champ d'énergie qui nous entoure. Il existe cinq autres vidéos à la suite de celle-ci. Pour les visionner, vous pouvez cliquer sur le lien situé sous la vidéo.





lundi 7 novembre 2011

Quand un orchestre de 51 musiciens joue sans chef

"Nous ne sommes pas un orchestre, nous sommes un projet, 
c'est le processus d'apprentissage qui compte ... le concert n'est qu'un bonus."



SPIRA MIRABILIS c’est un groupe de 51 musiciens, de 16 nationalités différentes qui exercent ensemble une démocratie réeelle. Un reportage très inspirant et une belle métaphore. 


L’ensemble Spira mirabilis est en effet une formation récente et bien singulière. Sur leur site, on peut lire une sorte de table des lois, celle des commandements artistiques qu’ils ont adoptés : 

1. jouer sans chef ; 
2. étudier les instruments d’époque ; 
3. prendre des risques ; 
4. ne jouer chaque fois qu’une seule oeuvre ; 
5. faire du concert une expérience participative.



L’ESPRIT :

La Spira Mirabilis est une figure géométrique qui a une caractéristique assez particulière : peu importe sa taille, il est toujours superposable à lui-même. De cette façon, même notre projet maintient son identité, quel que soit le nombre de musiciens qui y participent ou le morceau de musique qui est joué. Nous choisissons une musique de chambre ou un répertoire symphonique et nous travaillons à développer une interprétation cohérente et cohésive, vers lequel chaque musicien apporte une contribution significative.
Bien que beaucoup d'entre nous sont impliqués dans certains des plus beaux ensembles et orchestres en Europe, nous avons senti néanmoins la nécessité d'avoir un exutoire créatif dans lequel nous serions complètement en charge de la démarche artistique et ce qui pourrait nous offrir la chance de faire quelque chose de nouveau et de difficile, en dehors de nos configurations professionnelles habituelles.

 

Spira mirabilis est l'idée qui nous rassemble :
l'idée de la musique, l'expérience et les risques ... 
Voici notre charte : 


1 - Jouer sans chef 
Il est relativement facile pour un groupe de bons musiciens de jouer ensemble sans chef d'orchestre. En fait, dans de nombreux cas le violon agit comme un conducteur, un repère dans les répétitions de l'orchestre.D'autres groupes choisissent de ne pas utiliser de conducteur et incluent la seule contribution de chaque membre dans la restitution finale de la partition, pour l'amour de la démocratie, parfois au détriment de la cohérence. Nous sommes à la recherche d'une troisième voie dans laquelle tous les musiciens créent une idée musicale unifiée, basée sur une façon commune de la lecture et l'interprétation du texte, une idée assez fort pour refuser toute entrée incohérente, mais aussi suffisamment souple pour inclure toute contribution qui pourrait enrichir le processus créatif. La raison pour laquelle nous prenons le temps de façonner et de travailler sur cette «pensée collective», c'est que nous pensons qu'il est digne d’écouter quelque chose qui est le produit des cerveaux et des cœurs au travail, par opposition à la pensée d'une seule personne menant une groupe de musiciens. Ce produit néanmoins, doit avoir une identité forte et cohérente.


2 - Etudier les instruments d'époque 
Nous prenons le temps chaque année pour jouer un couple de projets avec des instruments d'époque (ce que nous avons fait jusqu'à maintenant a été de Haydn à Beethoven et Rossini sur des instruments classiques).Tout d'abord, nous le faisons parce que c'est quelque chose nous apprécions vraiment, même si pour la grande majorité d'entre nous, c’est plutôt nouveau et stimulant. Nous souhaitons aussi le faire parce que nous croyons fermement que c'est une étape cruciale pour revenir à une expression juste sur nos instruments modernes.


3 - Prendre des risques 
Nous travaillons pour être capable de réagir les uns aux autres en temps réel, en particulier dans les situations de concert. Quelqu'un prend une initiative et le reste du groupe réagit après lui, suite à un gout partagé de la musicalité.Nous prenons beaucoup de risques dans ce que nous faisons et comment nous le faisons, et parfois cela fonctionne et parfois non, mais l'essentiel est que nous faisons toujours les choses pour une raison. Nous n’avons également jamais peur de changer nos opinions.


4 - Lecture d'une seule pièce 
C'est une de nos expériences qui s'est avéré être plutôt réussi. Nous jouons une seule pièce dans nos concerts : à la fois pour concentrer nos énergies et l'attention du public.Il est bon pour nous de consacrer beaucoup de temps à un travail et il est agréable pour les spectateurs de profiter d'une expérience d'écoute unique. Nous avons également remarqué que beaucoup de personnes à la fin de nos concerts étaient impatients de revenir, désireux d'écouter plus. C'était génial de voir qu'au lieu de saturer leur besoin pour la musique nous étions générateur d’élan.


5 - Le concert comme une expérience de partage 
Quelque chose que nous disons souvent à notre public, c'est que, pour nous, le concert est juste un petit morceau d'un grand puzzle.Nous n’y pensons pas comme quelque chose qui est terminé, mais comme une image de nous à un certain stade de notre maturation et de croissance. Partager cette image, c'est partager notre vision: être musiciens dans la manière la plus engagée et passionnée. Spira mirabilis ne suit pas le besoin d'un public précis : Spira mirabilis partage avec le public les raisons pour lesquelles il existe, et, en les partageant, il reçoit le public, lui-même impliqué comme partie active de son expérience.


Ils étaient de passage ce week-end à Paris, ils affichaient “complet”.










dimanche 6 novembre 2011

En quoi sommes-nous au quotidien dans l'esprit du pont ?





"L'homme est un pont, il est un lien qui relie les deux rives. L'humain et le Divin, la matière et l'esprit. Nous avons à devenir des ponts et à faire le lien entre le visible et l'invisible, le créé et l'incréé : l'archétype de la synthèse. Jean-Yves Leloup 

Jean-Yves Leloup, philosophe, psychologue et prêtre orthodoxe, auteur de très nombreux ouvrages dont le dernier sorti début novembre : L'Apocalypse de Jean" aux Editions Albin Michel,  sera le 15 décembre 2011 à l'INREES pour une conférence exceptionnelle : Apocalypse, la révélation intérieure.


La soirée en deux mots :
Que se passe t'il lorsque tout s'effondre autour de nous, ou en nous ? Voir sa vie changée par des bouleversements familiaux, professionnels, peut conduire à un véritable séisme, une apocalypse intérieure. Comment ce moment d'effondrement peut-il devenir celui de la révélation de notre nature profonde ?

S'inspirant du texte de Jean, Jean-Yves Leloup nous invite à une réflexion sur l'expérience d'apocalypse personnelle et collective.


Et pour tous les lecteurs qui lisent ce message et sont loin de Paris, réjouissez-vous car ce matin, dimanche 6 novembre, Jean-Yves Leloup était l'invité de Frédéric Lenoir et Lelli Anvar, à l'émission "Les Racines du ciel" sur le thème de l'Apocalypse.



lundi 31 octobre 2011

Itinéraire d'un homme au service de la Terre Mère


Agriculteur, écrivain et conférencier français d'origine algérienne, Pierre RABHI est un des pionniers de l'agriculture biologique. Il milite depuis près de 50 ans pour un mode de vie et une organisation de la société qui respectent mieux la terre et les êtres humains. Il soutient par ailleurs le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux populations les plus défavorisées, cela, tout en préservant les patrimoines nourriciers.


Depuis 1981, il transmet son savoir-faire et son expérience dans les pays arides d'Afrique, mais aussi en France et dans différentes régions d'Europe.

Il est aujourd'hui reconnu comme expert international pour la sécurité alimentaire. Il a aussi participé à l'élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il est à l'origine du Mouvement Colibris qui nous invite à nous engager individuellement pour améliorer l'état de la Terre et la vie de nos semblables.

Pierre RABHI est aussi l'auteur de plusieurs ouvrages dans lesquels il raconte sa vie ou encore dans lesquels il expose sa philosophie de l'agro-écologie ou du bonheur dans la simplicité et la modération.



Emission RTBF, BE "Nom des Dieux" du 30/10/2011

"Vous parlez de la Terre comme d'une femme ...
C'est ma fille parce que je la soigne, c'est ma mère parce qu'elle me nourrit
et c'est mon amante parce que je suis en amour avec elle."
Pierre Rabhi





samedi 22 octobre 2011

Garder la flamme vive dans les yeux des enfants



Garder la lumière dans les yeux des enfants, celle de l'en VIE, de la créativité et d'une  curiosité pour apprendre qui vient du fond de l'être. Ces écoles ont un prix, elles ne sont pas abordables par tous. Pourquoi ne pas s'en inspirer pour stimuler cette créativité quand l'enfant n'est pas à l'école ?

L'enfant nous demande de l'aider à agir tout seul.
Maria Montessori



Voici la version française de "Montessori Madness!" de Trevor Eissler.
"Montessori Madness !" est un argumentaire de parent à parent à propos des écoles Montessori.
Trevor Eissler est pilote, père de 3 enfants et fasciné par la pédagogie Montessori.



mercredi 12 octobre 2011

Il n'est rien de plus puissant qu'une idée dont l'heure a sonné

Cette phrase de Victor Hugo va et vient comme un souffle dans mes oreilles ...

Vous connaissez certainement l'histoire du centième singe ?

Cette histoire et le sens qui en émerge, forment aujourd'hui un récit allégorique, fondé sur la théorie des champs morphiques du biologiste Rupert Sheldrake : celle-ci stipule qu'un changement intervient dans le comportement d'une espèce dès l'instant qu'une masse critique - le nombre exact requis d'individus de cette espèce - est atteinte. A ce stade, les habitudes ou comportements de toute l'espèce se modifient.

Le "centième singe", c'est le singe anonyme dont on suppose qu'il a fait pencher la balance de toute l'espèce, celui dont le changement de comportement signifiait que dorénavant tous les singes se mettrait à fonctionner différemment.

L'allégorie du centième singe véhicule l'espoir que dès l'instant où un nombre critique a changé de comportement ou d'attitude, la société change à son tour.

Ce qui paraît impensable est un jour réalisé par une personne, puis par de nombreuses autres ; et sitôt qu'un seuil critique d'individus a effectué ce changement, il se généralise à tout le monde : c'est désormais ce que chacun fait, c'est ainsi qu'on se comporte à dater de ce jour, en tant qu'êtres humains.




Il faut donc bien que quelqu'un soit le trentième, le cinquantième ou le quatre-vingt-dix neuvième singe, avant qu'il n'y ait un centième singe ; et personne ne sait si nous sommes tout proche ou encore loin de ce singe-là, jusqu'à ce que soudain, ça y est, on y soit parvenu !.

Pour que la culture humaine change - pour qu'il y ait un centième singe - il faut un équivalent humain à Imo et à ses amis. Si l'on veut que le système patriarcal soit équilibré par la sagacité et la compassion que l'on associe aux aspects féminins de l'humanité, et par la sagesse et le lien au vivant et à la planète, c'est par un processus analogue au centième singe que l'on y parviendra.

Je crois que cela arrivera le jour où il y aura suffisamment de cercles inspirés du féminin : un cercle est par essence non hiérarchique, c'est à cela que ressemble l'égalité. C'est ainsi que se comporte une culture qui écoute tous ses membres et apprend quelque chose de chacun d'eux. 

Ainsi, pour les nations autochtones, le cercle constitue une approche globale de la compréhension de la vie et des êtres vivants. En vertu de cette approche circulaire, tout ce qui existe dans l'univers est redevable à une divinité suprême qui est à l'origine de la création et qui a engendré le mouvement circulaire de la vie. Dans le cercle, tous les éléments de la création, soit les humains, les animaux, les plantes, l'air, le feu, l'eau, la terre, les étoiles etc ... forment un tout indivisible. Il n'existe aucune suprématie d'un élément sur un autre. Tous sont sur un même pied et créé un tissage infini de relations de tous ces éléments égalitaires.

Dans la pensée circulaire, la recherche de l'équilibre et le maintien de l'harmonie deviennent des préoccupations de tous les instants qui orientent et conditionnent la vie et les actions de tous.
Tout doit être mis en oeuvre pour atteindre et conserver cet équilibre, car la survie et le bien-être de chacun en dépendent. Chacun est moralement responsable de l'autre et de son bien-être. Tous les éléments du cercle, sont formés de la même substance vitale ... 

Il n'y a, par le fait même, aucune différence entre les éléments.

Selon la tradition, les Autochtones estiment qu'ils doivent faire preuve de partage, de respect, d'humilité et d'honnêteté. Ces valeurs inhérentes au cercle ne peuvent être dissociées, car elles sont essentielles pour le maintien de l'équilibre et de l'harmonie. L'Autochtone n'est pas sur Terre pour dominer la création, mais pour témoigner de l'infinie sagesse de la source de création de l'univers et pour vivre en harmonie avec les êtres.

"Occupy Canada" le 9/10/2011
Le Xème cercle lancé suite au mouvement "Occupy Wall Street"
démarré le 17 septembre 2011 par plusieurs centaines de personnes 
sur la première place financière du monde.

Plus il existe de cercles et plus il est facile d'en former d'autres ; c'est ainsi que fonctionne le champ morphique. Chaque cercle est une régénération de la forme archétypale dont s'inspire le moindre cercle ayant jamais existé, et à son tour il s'ajoute au champ d'énergie archétypal du cercle, de sorte qu'il sera encore plus facile d'en créer un suivant.

Les champs morphiques et les archétypes se comportent comme s'ils possédaient une préexistence invisible, en dehors du temps et de l'espace. Ils nous sont instantanément accessibles lorsqu'on se met en phase avec leur forme, ils s'expriment.

Nous traversons une période de rééquilibrage de toutes les polarités, intérieures et extérieures à nous. Et comme un mouvement ne va pas sans emporter avec lui les formes que nous avons créées à l'extérieur pour vivre ensemble, la question des flux qui nous relient et de l'équilibre de ceux-ci sont fortement tiraillés. Ainsi la question de la monnaie, flux d'échange qui aurait pu générer l'abondance de tous, comme le font les monnaies complémentaires aujourd'hui, a enfermé les systèmes et les individus dans la rareté, l'exclusion ou la compétition et l'avidité ...

Je participais récemment à la présentation d'un ouvrage intitulé "Au coeur de la monnaie", de Bernard Lietaer, dont la traduction vient de paraître en France aux éditions Yves Michel. Celui-ci développe une analyse très intéressante de la dimension archétypale de la monnaie qui, selon lui, joue un rôle fondamental dans les fluctuations monétaires. 

Il aborde notamment les archétypes de la Grande Déesse, de la féminité, de l'argent Yin. En effet "c'est bien le monopole de cette monnaie "yang", et non pas une perversité humaine, qui nous pousse irrémédiablement au court-terme et à l'épuisement des ressources. Et ce sont bien les ombres de nos archétypes qui nous aveuglent et nous empêchent de remettre en question ce tabou moderne. En effet, l'histoire des civilisations montre que le modèle patriarcal, avec son lot de guerres et de conquêtes a peu à peu dominé le monde en entraînant une répression du féminin. Jusque là nous en sommes tous conscient à présent ! Pour cela, il avance l'espoir d'un avenir où notre conscience va rééquilibrer nos polarités masculines et féminines, avec un système monétaire en équilibre également, qui proposera des monnaies complémentaires locales et régionales, soit les monnaies yin.

Pourquoi l'argent, si tabou dans notre société, est-il devenu le maître et non le serviteur de la libre circulation de nos richesses ?

De quelle source nous serions-nous coupés pour aller dans cette voie ?


"Terra Mater"
"Déesse Mère et source originelle"

Pour finir cet article qui pourrait nous emmener voyager encore très loin tant il inspire de nombreuses voies d'exploration, j'aime à imaginer que de nombreux cercles vont se propager sur toute la planète. En effet, dans chaque cercle créé, notre dimension masculine et féminine, nos énergies terre, ciel et sacrées sont présentes, se côtoient et génèrent des champs morphiques ...

Jusqu'à ce qu'un beau jour, un nouveau cercle se forme et qu'il soit un "millionème cercle" - celui qui fera pencher la balance - celui qui nous propulsera dans l'ère post-patriarcale.

Sources d'inspiration :
Texte inspiré des écrits et vidéos de Bernard Lietaer.
Livre de Jean Shinoda Bolen : "La pratique des cercles de compassion"et le "millionème cercle"

Pour aller plus loin avec Benard Lietaer : "Est-ce que l'argent moderne est en cohérence avec nos besoins et valeurs d'aujourd'hui ?


Bon voyage vers ce retour à la Source auquel nous sommes tous conviés !






dimanche 11 septembre 2011

Le moment est venu ...


Le moment est venu d'unir le ciel et la terre, la lumière et la matière en UN. Pour cela, il est temps de rapprocher ce qui est loin et de faire grandir ce qui est infime. Le moment est venu de regarder les étoiles comme le reflet de celles qui nous habitent et d'appréhender la matière comme le fruit et le flux vivant de nos actions dans ce monde. La matière est au coeur même de la relation, elle n'est pas inerte. L'ego a rendu la matière inerte et objet de possession.

C'est une voie sans issue ...

Faire fructifier n'est pas posséder mais offrir ce que l'on est et ce que l'on sait faire. C'est partager les fruits de l'arbre que nous sommes. "Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t'il salé ? ... (Matthieu 5:13)



Photo : "La transparence du coeur" 

Merci de respecter cette image si vous la faites suivre - en nommant la source - elle est le fruit de l'arbre d'une amie créatrice.





mardi 16 août 2011

Au-delà de notre existence, la Vie




Réveiller la mémoire profonde en nous, ouvrir les fleuves de vie insoupçonnés qui coulent sous les grains de sable de nos existences et laisser passer la vie.
Tel fut le chemin de Christiane Singer, qui nous a laissé une oeuvre unique.
Ici, un message intemporel de près d'une heure, où vérité, passion et Amour se rencontrent pour un hymne à l'Être.







mercredi 13 juillet 2011

Entre toi et moi, le mot important est "ET"


"Dans mon frère, dans l'autre, dans mon prochain, c'est la part la plus profonde de ce que je suis que je rencontre et c'est comme cela qu'elle m'est révélée ; il est temps de retrouver cette relation là ..."



"Ne laisse aucune trace de ta souffrance sur cette terre 
si tu veux vraiment faire quelque chose pour ce monde."
Christiane Singer




vendredi 8 juillet 2011

Transformons-nous les uns les autres !


‎"La vérité, c'est un regard qui va droit à l'âme"
Romain Rolland

La sincérité est une oeuvre quotidienne qui engage le coeur, le mental et les émotions.
Elle nous demande d'être connectés et attentifs à ce que nous ressentons.
Parfois dans une relation, une réaction apparaît qui est le signal que quelque chose a été touché, d'ordre émotionnel. Un point sensible, une valeur importante pour nous, un souvenir inconfortable ...
Ici, ce n'est pas l'égo qui nous intéresse mais plutôt la découverte que cela nous offre.

Chaque rencontre est un espace offert à l'exploration !

L'émotion est un indicateur précieux qui permet de nous relier avec une palette de couleurs variées, allant de la douleur à la joie. C'est une ressource d'énergies créatives considérable, les renier c'est se couper d'une richesse que personne d'autre ne pourra nous donner, puisqu'elle est en nous.

L'authenticité est un chemin qui nous apprend à nous relier avec nos ressentis.
Comment pourrais-je être authentique si je ne suis pas en contact avec ce que je ressens ?
La coupure émotionnelle avec soi entraîne une escalade d'insatisfactions dans la relation. 
Elle tisse rapidement une toile d'araignée dont il est difficile d'extraire une voie claire. 
Du reste, qui voit juste ? qui parle vrai ? et de quoi parlons nous ?

Quand les êtres sont coupés au niveau émotionnel, l'enjeu est alors de ne pas entrer en contact avec soi quoi qu'il arrive et de repousser sur l'autre ou le monde extérieur la responsabilité de notre mal-être. 
C'est  hélas courant, et ce clivage peut entraîner tous les excès.

La maturité et le passage à l'Humain se fait avec la prise de conscience de la nécessité d'une écoute, pour sentir ce qui se passe dans notre corps. Est-ce tendu ? libre ? triste ou joyeux ?

Nous sommes tous reliés et acteurs, les uns les autres, de notre transformation.
L'enjeu est de taille puisque cela signifie que nous sommes à même, dans notre état d'Humain, de reconnaître ce qui nous traverse et de le mettre au service du meilleur en nous.
L'émotion est une source d'énergie et de créativité sans limites, elle se nourrit de notre colère comme de notre joie. Nous sommes juste responsables de la direction que nous lui donnons, et ce n'est pas rien !

Les relations sont les fils visibles et invisibles que nous tissons ensemble, et qui nous font entrer dans une énergie collective de co-création. Elles nous permettent réellement de grandir en humanité.

Observer, contacter, parler à l'autre, partager nos visions, ce qui nous fait vibrer, permet d'entrer un peu plus en contact avec notre raison d'être et nous motive à avancer.

Le chantier est vaste, le chemin est sans fin, les occasions multiples ... Il s'agit juste d'oser la rencontre et l'authenticité dans nos tissages quotidiens.


jeudi 30 juin 2011

Les nouveaux collectifs citoyens, un livre à découvrir !


Un livre de 170 pages, clair, donnant des pistes concrètes et d'une grande utilité pour tous ceux qui s'intéressent à suivre l'évolution et les transformations en cours entre les enjeux personnels et planétaires,  le local et le global.

L’hypothèse de départ est simple : une vaste transformation citoyenne est en cours, encore peu visible. Or, cette transformation est certainement le creuset d’une nouvelle façon d’être et d’agir ensemble et peut-être même d’un renouveau démocratique.

L’ouvrage a pour vocation de susciter la réflexion et l’expérimentation des collectifs de citoyens engagés au niveau local, de les aider dans les problématiques qu’ils rencontrent au quotidien. 

Basé sur les pratiques et observations de l'auteur sur l'accompagnement de nombreuses personnes et groupes, ce livre traite notamment de la gestion de projet, des écueils du travail en groupe, de l'animation de groupe, et bien sûr de l'interaction entre transformation personnelle et transformation du collectif.

Situé à la croisée de différents types de publication – développement personnel ou coaching d’une part, et celles qui parlent de renouveau citoyen, de nouvelles valeurs, de nouveaux paradigmes (créatifs culturels, coopération, écovillages etc. d’autre part) -, cet ouvrage est simple, pratique, et centré sur l’action. 
Ou comment développer l’intelligence émotionnelle collective pour lier le local et le global.

"Les nouveaux collectifs citoyens", de Ivan Maltcheff, avec une préface de Patrick Viveret. Editions Yves Michel.







jeudi 9 juin 2011

Que choisissez-vous de nourrir ?




Le monde est constitué d'un ensemble de groupes, associations et collectifs où les voix qui s'expriment sont souvent le reflet des personnalités présentes.

Ainsi, la vie des groupes humains est souvent agitée par la difficulté à accueillir la différence. 

Quand l'heure aura sonné de considérer que ce n'est pas le "petit moi" qui guide le groupe, nous entrerons alors véritablement dans le monde des idées et de la co-création.

Les opinions représentent la projection de notre monde individuel. Elles sont au service de l'égo, crééent des débats souvent stériles et épuisent la vie des groupes.

Seules les idées sont créatrices, inspirantes et de portée globale. Elles représentent une participation impersonnelle au service du collectif, nourrissent la vie du groupe et alimentent le terreau du renouveau.

Que choisissez-vous de nourrir ?





mercredi 4 mai 2011

La vie, une oeuvre d'art ?


Réaliser que les relations, les nouvelles rencontres, les pensées, le moment présent, la vie, 

sont une oeuvre d'art et se demander :  qui tient le pinceau ?




dimanche 1 mai 2011

Nourrir l'arbre de vie est un chemin de vérité



Nous sommes tous à l'oeuvre pour créer le plus bel arbre de vie qui n'ait jamais existé. De tous côté de la planète, individuellement et collectivement les femmes et les hommes s'ouvrent à d'autres possibles. 

Arrêtez-vous un instant ... 
Sentez-vous cette vibration particulière dans vos veines ? 
Elle est la sève des branches de l'arbre de vie de notre corps humain et planétaire ...

Le développement personnel est une expression dépassée, limitante pour le "corps collectif". 
Il me paraît plus juste de parler de développement génératif. En effet, quand un être réctifie ses programmations limitantes, il contribue à créer une ouverture de lumière pour tous, à travers le psychisme collectif, pour aider ses frères et ses soeurs, à transformer en eux, la même croyance.

Ce n'est pas nouveau, mais à présent, cela devient un ressenti puissant d'ouverture et d'encouragement à avancer. Nous ne sommes pas impuissants à transformer le monde et notre corps, incluant la tête, le coeur, les émotions et l'esprit en sont les éléments de guérison. 

Actuellement, la vérité s'impose de tous côtés, venant secouer les voiles de l'inertie, bousculer les mondes d'illusions édifiés depuis si longtemps et parfois invisibles à nos yeux. Quand les voiles se lèvent, les carapaces tombent, une mue collective laisse la voie libre pour que le vivant se fraye à nouveau un chemin. Les tentatives inconscientes pour oublier ce qui nous dérange, le monde des apparences, l'identification à un rôle qui n'est pas aligné avec notre essence, la recherche de sécurité dans le "paraître", tout ceci est balayé.

La vie s'engouffre et vient nous aider à mourir à l'ancien et à renoncer aux anciens repères, qui de toute façon tombent d'eux-mêmes. Tel un château de cartes, l'ancien monde bascule, emportant avec les faux-semblant et le surplus de poids qui nous emmène à nous éloigner de notre véritable richesse humaine.

Alors réjouissons-nous ! cette mort est celle de l'ego qui a peur, celui des limitations humaines qui ont été utiles pendant un temps et qui ne le sont plus. Elle représente un passage obligatoire vers la vie reliée à notre véritable essence, celle qui se trouve dans les racines de notre arbre, au plus profond, cachées derrière tout ce que nous ne voulions pas voir. 

Et là, au coeur même de notre fragilité, se trouve notre trésor.

L'âme du monde s'éveille vers un chemin plus conscient et plus près de l'être véritable. Elle vient nous rappeler les grands rendez-vous que nous nous sommes donnés à nous-même avant même de nous incarner.

Cet arbre de vie nous demande du courage pour aller le visiter, c'est une des qualités nécessaires pour accepter de contempler et comprendre notre univers intérieur et regarder vraiment celui que nous avons créé collectivement.

Nous sommes en chemin, il nous reste à nous abandonner à cette liberté retrouvée, la liberté d'Etre, car seul le contact avec notre essence comblera notre être en profondeur.

Notre responsabilité d'humain est de révéler l'étincelle de lumière cachée dans la matière, afin que celle-ci jaillisse de nos arbres.





vendredi 29 avril 2011

L'invisible chemin





Où les routes sont tracées, je perds mon chemin.
Sur la vaste mer, dans le bleu du ciel, il n'y a point de ligne marquées.
Le sentier est caché par les ailes des oiseaux, le feu des étoiles, par les fleurs des saisons différentes.
Et je demande à mon coeur :
Ton sang ne porte t'il point la connaissance de l'invisible chemin ?

Rabindranath Tagore


mercredi 27 avril 2011

Accepter de voir, c'est mettre son coeur à nu ...






"Il est beau d'être sensible et plus vous êtes sensibles, plus vous serez vivants 

et plus vous êtes vivants, plus la vie pénétrera dans l'intimité de votre être."

Osho




vendredi 22 avril 2011

Chaque rencontre nous réinvente

Ces êtres de dialogue, de partage et de mouvance que nous sommes, vivent de la magie des rencontres, meurent de leur absence. Chaque rencontre nous réinvente illico - que ce soit celle d'un paysage, d'un objet d'art, d'un arbre, d'un chat ou d'un enfant, d'un ami ou d'un inconnu. 

Un être neuf surgit alors de moi et laisse derrière lui celui qu'un instant plus tôt je croyais être.

Christiane Singer







vendredi 15 avril 2011

Apprenez-nous l'enthousiasme !


J'ai toujours nourri un rêve, celui de créer une "école de vie" : un lieu où les êtres se regardent vraiment, se parlent et s'écoutent avec attention, où la richesse n'est pas extérieure, dans des biens achetés. Elle est le reflet de l'intérieur et l'être est ensoleillé par des liens de vie. Celle-ci s'amplifie à chaque sourire, à chaque question et à chaque regard posé sur la nature et la beauté du monde ...

Alors quand je lis ce texte, je me dis que les graines portent déjà en elles tous les possibles. Il s'agit de savoir comment nous allons en prendre soin, les arroser, et les laisser exister, jaillir puis s'épanouir dans une terre fertile, afin qu'elles aient envie d'aller se chauffer à la lumière du soleil !




Apprenez-nous l'enthousiasme.
Enseignez-nous l'étonnement de découvrir. 
N'apportez pas seulement vos réponses. 
Réveillez nos questions. 
Accueillez surtout nos interrogations. 
Appelez nous à respecter la vie. 
Apprenez-nous à échanger, à partager, à dialoguer. 
Enseignez-nous les possibles de la mise en commun. 
N'apportez pas seulement votre savoir. 
Réveillez notre faim d'être. 
Accueillez nos contradictions et nos tâtonnements. 
Appelez nous à grandir à la vie. 
Apprenez-nous le meilleur de nous-mêmes. 
Enseignez-nous à regarder, à explorer, à toucher l'indicible. 
N'apportez pas seulement votre savoir faire. 
Réveillez en nous le goût de l'engagement. 
Accueillez notre créativité pour baliser un devenir. 
Appelez nous à enrichir la vie. 
Apprenez-nous la rencontre avec le monde. 
Enseignez nous à entendre au-delà des apparences. 
N'apportez pas seulement de la cohérence et des bribes de vérités,  
éveillez en nous la quête du sens. 
Accueillez nos errances et nos maladresses. 
Appelez-nous à entrer dans une vie plus ardente. 


Il y a une urgence vitale ! 

Supplique d'un enfant à ses enseignants
Jacques Salomé





mercredi 13 avril 2011

Bâtir une nouvelle société, oui mais comment ?



L'Université de la Terre est un carrefour de réflexion et de débats sur les grands thèmes de la société et de l'environnement, qui se déroule à l'Unesco à Paris, depuis 2005. 

Cette année, 18 000 personnes se sont déplacées pour "Bâtir une nouvelle société" à l'occasion des 21 conférences/débats de la 4ème édition de l'Université de la Terre les 2 et 3 avril, autour des 60 personnalités qui ont participé à ces rencontres.

J'ai choisi de vous présenter "Bâtir une nouvelle société en plaçant l'homme au coeur des débats" car les intervenants me touchent par leur humanité et leur vision de la vie et plus particulièrement Pierre Rabhi et Samuel Rouvillois. 

Pierre Rabhi est agriculteur, écrivain et philosophe, il est fondateur de Terre et humanisme et du Mouvement Colibris. Auteur, conférencier et paysan à la fois, Pierre Rabhi est l'un des pionniers de l'agriculture écologique en France. 

Samuel Rouvillois, que j'ai découvert plus récemment est prêtre. Il est titulaire d'un doctorat de philosophie et d'une maîtrise de théologie. Doyen de philosophie de l'Ecole Saint Jean, il est en charge de la formation des frères. Il travaille également auprès de dirigeants de sociétés sur la place de l'homme et plus particulièrement des jeunes dans l'entreprise. Il est auteur de nombreux ouvrages.

Et enfin, André Comte-Sponville, philosophe se décrivant comme matérialiste, rationaliste et humaniste, est enseignant et est l'auteur de nombreux ouvrages. 

Pendant 1 h 30, vont se succéder les visions de chacun des trois intervenants ponctuées de quelques questions posées par le public. L'économie, l'agriculture, la politique, la poétique, la vie, l'humain, la fragilité, la beauté, la joie, etc. Autant de thèmes qui vont êtres partagés, débattus avec conviction voire passion.

A la fin de la séquence, Pierre Rabhi va nous confier son intention pour 2012 ... une "voie(x) parallèle", basée sur 4 critères fondamentaux :

- il est nécessaire de changer de paradigme,
- le changement de société passe par un changement de l'être humain dans son intériorité,
- adopter la modération, la "sobriété heureuse", soit une civilisation élégante par sa simplicité de vie,
- retrouver la dimension spirituelle et revoir en toute créature et en toute réalité sa composante sacrée.

Et enfin, conclut Pierre Rabhi : "Nous sommes dotés de la capacité d'admirer afin de nous mettre à proximité de la joie. On peut être milliardaire, mais la joie, ne s'achète pas, c'est le bien suprême ! Quand on aura compris que la vocation de l'humanité est d'instaurer la joie sur cette magnifique planète, et de créer la fraternité et l'unité ... c'est  le seul projet qui puisse amener l'humanité à une évolution réelle."

Je vous laisse découvrir cet échange par vous même, et n'hésitez pas à laisser un commentaire après avoir visionné cette vidéo.




Le dimanche 3 avril 2011
11h00 - 12h30

Débat animé par : Yves Thréard
André Comte-Sponville , Pierre Rabhi , Samuel Rouvillois