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mardi 16 août 2011

Au-delà de notre existence, la Vie




Réveiller la mémoire profonde en nous, ouvrir les fleuves de vie insoupçonnés qui coulent sous les grains de sable de nos existences et laisser passer la vie.
Tel fut le chemin de Christiane Singer, qui nous a laissé une oeuvre unique.
Ici, un message intemporel de près d'une heure, où vérité, passion et Amour se rencontrent pour un hymne à l'Être.







mercredi 7 avril 2010

De la Terre au Sacré, rencontre avec 3 êtres engagés

Voici quelques phrases qui ont marqué mon chemin ces dernières semaines et qui ont  permis  d'ensemencer le "terreau" du vivant à l'intérieur de mon être. Je vous les partage.

Tout d'abord, les propos de Coline Serreau, invitée lors d'une conférence de presse pour la sortie du film "Solutions locales pour un désordre global"
- "Quand l'homme n'est pas hors-sol, il sait. 
- "Quand tu ne sais plus où tu vas, reviens en arrière" (poème africain). 
- "Un retour à la sagesse traditionnelle est nécessaire, ce n'est pas antagoniste, c'est complémentaire et vise le bien commun.
- "L'origine de la maladie de l'agri-culture, c'est le patriarcat.
- "La moitié de l'humanité est privée de sa force créative.
- "On s'intéresse à la maladie du patriarcat et à sa puissance castratrice, au détriment de la force créatrice."

Puis, j'ai écouté Pierre Rahbi, invité d'une rencontre sur le thème : "Un entrepreneur social pour repenser notre relation à la nature :
- "Nous vivons une dominance du masculin sans la nature et sans le Divin, c'est le mythe de Prométhée (Gaston Bachelard parle du "complexe de Prométhée" : définit « toutes les tendances qui nous poussent à savoir autant que nos pères, plus que nos pères, autant que nos maîtres, plus que nos maîtres. » Selon ses termes, « le complexe de Prométhée est le complexe d'Œdipe de la vie intellectuelle.) »
- "Nous sommes dans l'exaltation de la puissance du masculin au détriment de l'intuition et du féminin.
- "Exhumer les matières minérales de tous les sous-sols pour les mettre au service du progrès, c'est créer un décalage entre l'évolution humaine et consciente et l'instrumentalisation des pulsions.
- "Nous vivons dans un système clos : les hommes se sont éloignés de la source de leur survie (la terre) pour se mettre au service de la technologie.
- "L'obsession de la productivité génère des disparités et ne part pas d'une intention qui génère un ordre moral.
- "Nous vivons une subordination à l'argent qui nous fait vivre un ordre "carcérateur" plutôt que libérateur.
- "Si nous avions un niveau de conscience suffisant, l'écologie serait prioritaire car c'est notre survie.
- "La société ne changera pas s'il n'y a pas de changements de conscience.
- "L'écologie est une voie initiatique où la relation au sacré est évidente car on est constamment en rapport avec la Vie. Qu'est-ce qui fait germer une graine, au-delà de la terre et de la graine le savez-vous ?
- "Le Divin est indicible, on ne peut rien en dire et pourtant on a rempli des bibliothèques sur le sujet".

Et enfin Andrew Cohen, en conférence à Paris sur le thème : "Faire évoluer la conscience, transformer la culture".
- "Il y a un sentiment inhérent de supériorité chez l'humain. L'esprit est une métaphore pour ce qui est plus élevé. La culture, ce sont des valeurs et des perspectives partagées et où nous allons dépend complètement de nos valeurs partagées. Alors, comment faire entrer ce qui est plus élevé dans nos valeurs culturelles ? L'esprit représente les valeurs les plus élevées. Pouvons nous reconnaître que l'esprit est supérieur ? Mais alors que faire ... ?  Une culture plus élevée ou un éveil individuel ?"

- "La laïcité extrême était une réponse à des perspectives mythiques, religieuses, qui inhibaient l'évolution de la culture. C'était donc une sorte de libération. Maintenant, il est temps de revenir.  La nouvelle perspective du monde spirituel ne doit plus être mythique, la nouvelle spiritualité insiste sur la rationalité. L'expérience est importante et l'interprétation aussi. L'évolution signifie que l'on fait partie d'un processus qui va quelque part, avec de plus en plus de complexité. L'esprit se révèle dans l'intérieur des choses et l'intériorité s'accroît en profondeur quand la complexité augmente. L'intériorité des êtres éveillés est très profonde. La conscience, c'est savoir que l'on existe. Quelqu'un qui est vivant, il sait qu'il existe. Ce n'est pas savoir quelque chose, c'est savoir que l'on est vivant. Les personnes spirituellement éveillées semblent savoir ce que signifie être vivant. Ainsi, accroître notre capacité d'intériorité est la résultante de notre processus d'évolution.
La spiritualité rationnelle est basée sur la découverte de la conscience. Sans conscience, on est mort. La vie c'est la conscience, la conscience c'est la vie. Quand je reconnais ma capacité d'intériorité, je suis à la pointe du processus d'évolution. 
Une culture laïque ne répond pas à la question "pourquoi j'existe" ? La valeur la plus élevée est la liberté. Mais que faire de cette liberté si nous ne savons pas pourquoi nous sommes là ? La nécessité de s'éveiller à une perspective spirituelle est très importante.
Où allons-nous devient une question très spirituelle. La perspective personnelle et psychologique n'a pas sa place dans un tel positionnement. Il semble qu'il y a une intelligence qui conduit tout le processus évolutif ... l'esprit ? 
Si vous réalisez que vous n'êtes pas séparé de cette énergie qui guide le monde, que nous n'avons jamais été séparés du processus créateur  ... quand prenons-nous la responsabilité de ce que nous sommes ? 
Il s'agit de nous éveiller à cette énergie créative, d'être excité par le fait d'être en vie.
Nous sommes la pointe de la création du Divin. Nous sommes ses bras, ses jambes et son coeur. Là, l'implication devient très grande et très profonde.

"Il s'agit de découvrir la Source ultime du sens et réaliser que la création du futur dépend uniquement de NOUS. Sentez-vous la pression énorme sur l'EGO ?"

Toutes ces paroles m'invitent à regarder encore plus à l'intérieur en quoi la crise que nous vivons est une crise de conscience, d'existence et de sens. Nous le savons déjà, tant nous avons lu et entendu sur cette crise ...
J'entends les mots de dominance, d'exaltation, de féminin, de masculin et de déséquilibres.
Pouvons nous reconnaître et regarder avec bienveillance ce déséquilibre à l'intérieur de nous ?
Acceptons-nous d'installer au coeur de notre intime et dans notre société une voie d'équilibre qui pourrait se décliner de la manière suivante :
- verticale : terre-ciel (Yin-Yang)
- horizontale : la relation des uns avec les autres, en interdépendance et en fraternité. (Yin-Yang)

Le JE se trouve alors au coeur d'une croisée de chemins, d'un équilibre qui peut lui permettre peu à peu de relâcher son EGO et finalement d'ETRE et de danser avec la Vie, en l'aimant et en la respectant.



mercredi 19 août 2009

Comment les monnaies libres vont entrer au service de l'intelligence collective globale et favoriser l'émergence de la relation du 3ème type ?

Entrer par les monnaies libres pour parler de la relation est pour le moins surprenant.
En effet, le mot "monnaie" nous connecte habituellement sur la question d'avoir ou de ne pas avoir d'argent, et donc de faire ou ne pas faire !


Avec les monnaies libres, nous entrons dans un nouveau paradigme : nous quittons la rareté et nous créons, ensemble, de la richesse. Simplement dit, le système actuel a généré un monde coupé en deux : ceux qui ont et ceux qui n'ont pas, favorisant l'exclusion et le déséquilibre.

La société est malade du lien, de la relation, qui s'est peu à peu étiolée, abîmée au bénéfice de la course au "toujours plus". La relation à soi, à l'autre, à la terre, au vivant est blessée et ce, de façon parfois grave et irréversible.

Les circuits de pensée humains sont entravés par des croyances et des refus de voir et d'écouter. Les corps sont appauvris par des déperditions d'énergie et une dévitalisation contagieuse du lien avec la vie et le vivant.

L'humain s'est souvent perdu dans la matière « extérieure » et les possessions de toutes sortes. Cela a généré les détresses que nous connaissons. Une fuite dans le faire, une recherche de compensations professionnelles et/ou financières, une vie cachée derrière le culte du paraître et une surenchère de l'avoir dans tous les domaines de l'existence.

Il ne reste à cette détresse, pour se dire ou se crier, que la mise en maux, les somatisations, les accidents, la maladie ou toute forme de violence "défoulatoire" pour extraire du corps ce qui a été enfoui.
Les pandémies et autres maux qui sont régulièrement annoncées sont issues d'une créativité encore dirigée vers l'avoir et non vers l'être. Le cerveau a enregistré un programme depuis très longtemps « si tu n'es pas dans le faire et l'avoir, tu es malade et/ou exclus de cette société ».
Cette croyance est devenu une réalité de notre monde et le stress généré par un tel programme est, entre autres, la maladie.

Dans les échanges sociaux, les hiérarchies se renforcent toujours plus, l'exclusion, la marginalisation, les contraintes et les rapports de force s'intensifient, les personnes se rigidifient, perdent de leur souplesse et de la mobilité nécessaire au principe fondamental de la vie et du vivant : le mouvement, la libre circulation, la respiration fluide et vivifiante !
Des dynamiques d'opposition, voir d'oppression entraînent des pseudo-soumissions chargées de colères et de rancune qui se déversent dès que possible dans d'autres lieux.
Les systèmes, comme les organisations, où devraient s'épanouir des rencontres ouvertes et stimulantes, porteuses d'épanouissement et de changement, sont bien souvent des lieux de grande souffrance.

Je vous propose de respirer profondément ...
Ce constat, nous l'avons tous fait, il est néanmoins important de le poser comme point de départ de cette réflexion.

A présent, imaginons comment ré-instaurer des relations vivantes dans notre société ? Il s'agit de ré-inventer la relation, de retrouver l'essence même d'un lien de santé avec soi, avec les autres et avec le « tout », afin de ré-habiliter, à moins que ce ne soit : ré-habiter un monde vivant, « oxygéné », qui retrouve le plaisir d'une vrai respiration et génère de la santé sur la terre.

La relation vivante se joue autour de 5 mouvements fondamentaux :
1. être avec et partager du temps ensemble
2. demander
3. recevoir
4. donner
5. remercier

Si l'un des mouvements est défaillant ou exagérément développé, hypo ou hypertrophié, la relation devient malade, déséquilibrée et en souffrance.

Dans le nouveau paradigme : nous quittons le programme « rareté », la croyance et les comportements que cela génère, pour entrer dans un flux différent, celui de l'ouverture, de ce que je pourrais mettre en circulation au-delà de ma famille et de mon cercle d'amis intime.
Il s'agit d'ouvrir, d'inspirer et d'élargir notre cadre ...

Le « flowplace » créé par TheTransitionner vient d'ouvrir, il est encore en version expérimentale. En y entrant, vous devenez un explorateur.
Laissez-vous guider, tout est inscrit sur la première page.
Prenez un moment, allez-y comme dans un jeu ... sur le « flowplace », on joue !
1. Qu'est-ce que le "flowplace" ?
2. Jouer

Et n'hésitez pas à venir témoigner de votre expérience !




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Beau voyage !